*Love Love Love* - Tété

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Même si j'avais promis que je m'arrêtai
Oh,j'aimerais que quelqu'un
M'Ouvre grand ses bras
Que je m'y fiche,
Que je m'y lOge,
Que je m'y niche,
Que l'On m'Ouvre enfin,
Que je m'y LOve LOve, LOve

La chair triste m'indiffère,
C'est jeux-là ne me disent guère
Mais nous pourrions causer un brin,
Histoire de, si tu le veux bien.


Oh, j'aimerais que quelqu'un
M'Ouvre grand ses bras
Que je m'y fiche,
Que je m'y lOge,
Que je m'y niche,
Que l'On m'Ouvre enfin,
Que je m'y LOve, LOve, LOve

Les parties d'ça-va-ça-vient,
La bagatelle, ne me disent plus rien,
Mais nous pourrions causer un brin,
Histoire de, si tu le veux bien.


Oh, j'aimerais que quelqu'un
M'Ouvre grand ses bras
Que je m'y fiche,
Que je m'y lOge,
Que je m'y niche,
Que l'On m'Ouvre enfin,
Que je m'y LOve, LOve, LOve

* C'est ce qui me manque vraiment *
* Se languit-elle ... *


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# Posté le jeudi 06 juillet 2006 14:16
Modifié le mardi 18 juillet 2006 18:24

*L'étudiant étranger* - Philippe Labro

*L'étudiant étranger* - Philippe Labro
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°Si tout fonctionnait de la même façon°
.....- Où tu vas mon petit bonhomme? demanda le visage de belette.
.....Il ajouta, avant que le jeune homme lui réponde:
.....- Monte donc à l'arrière, on t'emmène de toute façon, on est des gens très généreux, on te demandera même pas tes papiers.

°Je voudrais être lui°
.....Il jeta un coup d'oeil furtif sur la banquette arrière, dont les sièges étaient encore enveloppés d'une housse en plastique, comme si la Ford sortait à peine de chez le concessionnaire -ou bien avait-elle été volée? Au pied de la banquette, sur le plancher, il vit une caisse en carton d'où émergeait de la vaiselle en argent. Etait-ce aussi le fruit d'un cambriolage? Tous ses instincts en éveil, le jeune homme hésita. Qui étaient ces deux types? D'où sortait cette voiture? Que signifiait ce carton sur le plancher? Quelle sorte de langage parlaient-ils? le mot danger, l'adjectif dangereux résonnaient en lui comme des tambours.il décida de maîtriser ses craintes. Il avait connu d'autres épreuves. A chaque mystère qui s'était présenté à lui, il avait été contraint d'aller de l'avant, et d'agir. L'Amérique lui avait appris ça.
.....Il avait appris bien d'autres choses. [Il avait aimé une femme qu'il n'avait pas le droit d'aimer, et elle lui avait enseigné des sentiments inconnusqui l'avaient fait passer d'un âge à un autre. Il avait reçu desleçons de quelques hommes sages et d'une jeune fille déséquilibrée.] Il avait embrassé la nuit, les paysages, la route, les saisons. Il avait pratiqué la dissimulation et deviné le goût amer de l'infidélité, la trahison. Les mots: devoir, amitié, effort et tolérance n'étaient plus pour lui des mots abstraits; il connaissait le poids d'un secret, et savait comment l'on peut risquer de souiller son âme à coups de petits compromis, petits et successifs. La vérité, le mensonge, la comédie sociale, la flatterie, la faiblesse de chaque homme devant le choix entre se battre ou se soumettre, il avait commencé d'en faire l'expérience.
.....L'expérience! Il avait compris qu'il fallait systématiquement transformer en bien tout ce qui lui arrivait -en quelque chose de bien pour lui. La solitude, le silence, parfois la honte, il devait les accepter jusqu'à les utiliser comme les éléments de sa propre progression dans l'existence. Il avait appris à se déplacer d'une situation à une autre, d'une scène à une autre, percevant qu'il y avait, dans la vie, des moyens d'échapper aux flèches, aux coups et aux blessures, pourvu qu'on agisse.
.....Agir! L'Amérique lui avait enseigné qu'il est naturel et facile d'agir, alors que le continent d'où il était arrivé, lourd d'une éducation ancienne, privilégiait l'acte de compréhension. Et il avait appris ceci: que la compréhension et l'action ne doivent pas être posées comme irréductibles l'une à l'autre. Il n'avait jamais couché cette équation sur le papier, dans son journal de bord. Mais ce qu'il venait de vivre depuis un an s'était instillé dans son corps comme une transfusion sanguine et tout ce qu'il connaîtrait par la suite lui paraîtrait toujours fade en comparaison de ces premières flambées, ces premiers franchissements de la ligne -tout, ou presque. Il eut une vision brusque du ravin, l'image lui revint de la crevasse verglacée derrières les barracks, en hiver.
°Je me déteste parfois à cause de ce concept d'Action°
.....- Alors, mon bonhomme, tu montes? disait la voix du visage de belette.
Le jeune homme ouvrit la porte arrière de la voiture et s'installa sur la banquette, sa valise à ses côtés. La Ford partit vers L'Ouest.
°C'est un début. On y arrivera un jour°
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# Posté le mardi 04 juillet 2006 19:47
Modifié le mercredi 05 juillet 2006 07:55

Un peu de Gastronomie

Un peu de Gastronomie
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RECETTE DU JOUR:
(pas forcément bonne à suivre)

* Deux ados cinglés *
* Un photographe compulsif *
* Un appareil photo *
* Cherbourg by night (le lundi de préférence) *
* Un hymne (entêtant tant qu'à faire) *
* Le Bac *
* Rien à fêter *
* Trois grains de bêtise *
* Un zeste de folie *


1) Mélangez
2) Mixez
3) Secouez
4) Agitez

Et écartez-vous.
°°Envie de couleurs°°
PS: Ne surtout pas laisser reposer!

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# Posté le mardi 04 juillet 2006 07:32
Modifié le mardi 06 novembre 2007 09:25

*Mémoires d'une jeune fille rangée* - Simone De Beauvoir

*Mémoires d'une jeune fille rangée* - Simone De Beauvoir
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..........Mais j'étouffais de colère et surtout de chagrin. Je réalisai avec horreur ma dépendance. Non seulement on m'avait condamné à l'exil, maison ne me laissait pas libre de lutter contre l'aridité de mon sort; mes actes, mes gestes, mes paroles, tout était contrôlé; on épiait mes pensées, et on pouvait faire avorter d'un mot les projets qui me tenaient le plus à c½ur: tout recours m'était ôté. L'année passée, je m'étais tant bien que mal accommodée de mon sort parce que j'étais étonnée des grands changements qui se produisaient en moi; maintenant, cette aventure était achevée et je retombai dans la détresse.
J'étais devenue différente, et il m'aurait fallu autour de moi un monde différent: lequel?
Que souhaitais-je au juste? Je ne savais même pas l'imaginer. Cette passivité me désespérait. Il ne me restait qu'à attendre. Combien de temps? Trois ans, quatre ans? C'est long quand on a dix-huit ans. Et si je les passais en prison, ligotée, je me retrouverais à la sortie toujours aussi seule, sans amour, sans ferveur, sans rien. [...] Si je restais la même en proie aux mêmes routines, au même ennui, je ne progresserais jamais; [...] Non pas une lueur nulle part.
Pour la première fois de mon existence, je pensais sincèrement qu'il valait mieux être mort que vivant.


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# Posté le samedi 01 juillet 2006 11:13
Modifié le samedi 01 juillet 2006 21:31

Moulin Rouge [The Greatest Thing You've Ever Learn Is Just To Love And Be Loved In Return]

Moulin Rouge [The Greatest Thing You've Ever Learn Is Just To Love And Be Loved In Return]
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Un des rares films que je puisse regarder en ce moment sans me lasser.
J'ai mis le dvd sans trop de conviction un après-midi pluvieux.
J'ai regardé le film émerveillée.
J'ai adoré.

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# Posté le jeudi 29 juin 2006 17:34